METABOLISATION GRÂCE A UN MONSTRE VERT

Ce que je m’apprête à vous conter est une histoire vraie qui se déroule pendant mon enfance. Cette anecdote authentique est une illustration d’un exemple de métabolisation sans passer par une session d’hypnose ésotérique.

Céline Hypnose Esotérique

6/17/20264 min read

Un exemple de métabolisation sans passer par une session d’hypnose ésotérique.

Le Monstre Vert.

Ce que je m’apprête à vous conter est une histoire vraie qui se déroule pendant mon enfance. Cette anecdote authentique est une illustration d’un exemple de métabolisation sans passer par une session d’hypnose ésotérique.

J’étais alors une enfant de sept ans. Un dimanche, mes parents, mon petit frère et moi passions cette journée chez des amis de la famille qui avaient, deux enfants, deux filles plus âgées que moi . Ceux-ci, après avoir festoyé, décidèrent d’aller prendre le café chez les grands parents.

Ainsi nous arrivâmes à leur demeure. Une longère ancienne avec sa grange attenante. Nous entrâmes dans une vieille cuisine. Je me tenais près de mon père et au-dessus de ma tête, fixé au mur, le chauffe-eau attira mon regard. Normalement je n’aurais pas dû le remarquer ou même l’observer. Cependant, je le fixais, comme intriguée, sans savoir pourquoi. Puis je remarquai un détail. Un infime détail. Ce chauffe-eau, à l’identique de celui de mes grands parents, arborait un signe distinctif qui attira mon attention. Il était minuscule, mais il avait happé mon regard. Je ne voyais que lui. Je le fixai comme pour l’absorber ou je ne sais trop quoi. Ce symbole était une petite flamme verte qui ne dépassait pas un centimètre. Il n’y avait que le contour de coloré et elle avait des yeux, une bouche souriante. Avait-elle des mains comme pour me faire coucou ? Je ne sais plus, mais l’intention semblait y être. J’étais comme hypnotisée par cette petite flamme qui me clignait de l’œil à une hauteur presque imperceptible pour ma petite taille. Et pourtant, je ne voyais qu’elle. Ce fut certainement un très court moment dans notre réalité, mais pour moi, à ce moment-là, c’était comme si le temps s’était arrêté. J’avais même l’impression que cette petite icône voulait communiquer. Mais pour quelle raison ?

Nous passâmes dans la salle à manger puis, nous les enfants, sortîmes dehors, jouer. Les deux filles plus âgées connaissaient bien les lieux, vu que nous étions chez leurs grands parents. Ainsi nous nous dirigeâmes vers cette grange mitoyenne. Mes yeux scrutaient alors tous les recoins ayant mon petit frère sous ma responsabilité. Nous entrâmes. Sol en terre battue, une ouverture béante en hauteur s’offrait à nous au niveau du mur de séparation avec la partie habitée. Au fond, une longue échelle de bois étroite, appuyée contre le mur de pierre.

Je pense que vous devinez la suite. La fille la plus âgée nous proposa d’aller explorer ce grenier qui me paraissait très sombre. J’étais déjà casse-cou pour mon jeune âge, mais là, je me méfiai car je trouvais cette obscurité dévorante. De plus, il était hors de question que mon frère, qui avait à peine trois ans ne monte là-haut. Je lui fis part de mon désaccord, mais même en insistant, les deux filles ne voulurent pas céder et essayaient de mon convaincre qu’il n’y aurait pas de danger. Ce n’était absolument pas mon avis.

Alors quelque chose se produisit. Un événement totalement inattendu. Impuissante devant elles, le regard aux abois, je levai les yeux vers cette ouverture obscure, cet écran noir et une vision terrifiante m’assaillit. Une énorme forme verte que je reconnus tout de suite. La flamme verte minuscule et souriante du chauffe-eau. Elle s’était métamorphosée en flamme monstrueuse révélant de grandes dents pointues et des mains dotées de grandes griffes. Elle clignotait, menaçante. L’effet fut immédiat sur moi. Pointant du doigt cette créature, j’éclatai en sanglots et hurlai :

« Le monstre vert de la cuisine ! Le monstre vert de la cuisine ! »

Mon frère par mimétisme sûrement, se mit à pleurer aussi. Évidemment j’étais la seule à être témoin de cette apparition. Les deux filles moquèrent mes propos qui de leur point de vue et de manière légitime, n'étaient pas cohérents et absurdes. Cependant nous sortîmes de cet endroit et personne ne monta dans le grenier. Sur le chemin du retour, je racontai l’incident à mes parents qui provoquèrent des rires. Pendant des décennies, je me suis demandée ce qui c’était vraiment passé. Quels étaient les mécanismes psychiques en jeu ?

Alors voilà une piste à explorer lorsqu’on comprend ce qu’est le temps et la métabolisation. Ainsi, sur d’autres lignes de temps, j’ai certainement vécu une tragédie en montant dans ce grenier où mon frère ou les autres personnes seraient tombées avec de graves blessures. De ce fait, afin de ne pas revivre cet accident, une part de ma conscience aurait mis en place ce signal, "la flamme verte".

Maintenant je vous invite à reconsidérer votre vie, vos habitudes lorsque vous décidez ou lorsqu’un un imprévu vous oblige à faire autrement, comme un retard, un oubli, une erreur de direction sur la route, un changement de planning… Et plus tard vous découvrez qu’un événement fâcheux, tragique s’est produit et vous auriez alors pu être impacté.

C’est ainsi qu’une métabolisation s’opère. Quelque chose s’est mis en place afin que vous ne reproduisiez pas ce qui ne vous convient pas ou plus. Cet incident vous l’avez donc transmuté afin de créer une nouvelle ligne de temps, une nouvelle réalité.

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